Une équipe ou une personne inspirée pour la restauration du festival

Votre cuisine,
sans compromis
Un public qui sait ce qu'il mange.

Pour se positionner, écrire à coucou@gongfucha.fr

Pas ça. Ça.

Ce n'est pas un manque de richesse que nous refusons, c'est une simplification qui n'honore pas la réalité.

Pas ça

  • Les nems comme valeur sûre.
  • Le riz cantonais générique.
  • Le buffet à volonté sans logique.

Ça

  • Un ancrage sincère. ex: Fermentations, équilibre des saveurs, principe 藥食同源 — YàoShí TóngYuán.
  • Des produits locaux. Ce qui pousse ici, regardé avec les yeux de là-bas.
  • Végétarien en premier. Pas comme option de repli.

Ce qui est sur la table

1. Le cadre

  • Un espace dédié dans le parc, à aménager librement.
  • Électricité (monophasé), accès à l'eau, stockage sécurisé.
  • Installation possible dès le mardi précédant le festival.

2. Le public

  • Environ 350 repas sur trois jours — vendredi, samedi, dimanche midi.
  • Exclusivité de vente alimentaire pendant le festival.
  • Pré-commandes via la boutique en ligne.
  • Page dédiée, communication réseaux et newsletter.

3. La contrepartie

  • Accès complet au festival pour vous et votre équipe — sessions, ateliers, nocturne.
  • 100 % de vos recettes vous appartiennent.
  • PAF : 90 € pour le·la prestataire (accès complet, nocturne offerte).
Festival 工夫茶 — GōngFūChá, quatrième édition
26, 27 et 28 juin 2026
Parc aux Bambous, Lapenne (Ariège)

Pour se positionner

Écrire à :coucou@gongfucha.fr

Ce qui s'est passé sur cette table

Nouilles fraîches et herbes sauvages — Yuanyuan
Nouilles fraîches et cueillette sauvage — Yuanyuan, 2023

Trois repères, pour comprendre l'esprit.

  1. 2023 — Yuanyuan (Tampopo). Cueillette sauvage, approche de la pensée chinoise par la voie culinaire, inspiration 藥食同源 — YàoShí TóngYuán.
  2. 2023 — David et Marina (BeBao). Street food sincère, produits vrais et locaux.
  3. 2025 — Miki Kadokura (Yamanamu) et Frédérique de Rauglaudre (TokTok). Menu végétarien unique pensé autour des 5 couleurs de la diététique chinoise, fermentations (miso de châtaigne, légumes lactofermentés), assiettes en bambou du parc. Une proposition évoluée dans une simplicité complexe.
Assiette en bambou composée avec soin — restauration festival 工夫茶 — GōngFūChá 2025
Restauration 2025 — Miki Kadokura & Frédérique de Rauglaudre

Voir la restauration 2025 →

Pourquoi les cuisines de cultures chinoises sont-elles si peu connues ?

Ce que l'on appelle en France "cuisine chinoise" est le plus souvent une cuisine sino-occidentalisée : adaptée aux goûts locaux, standardisée par les contraintes migratoires, réduite à quelques plats reproductibles. Ce n'est pas un manque de richesse — c'est un écart entre une réalité culinaire extrêmement complexe et la manière dont elle a été traduite, simplifiée et perçue hors de Chine.

La Chine possède une pluralité culinaire immense : des dizaines de cuisines régionales distinctes (Sichuan, Canton, Shandong, Fujian…), chacune avec ses ingrédients, ses techniques, ses équilibres. Une cuisine fondée sur d'autres logiques : pas d'entrée/plat/dessert, importance centrale des textures et des transformations, rôle de la médecine, philosophie de l'équilibre, repas pensé comme un tout partagé.

Cette diversité est invisible en Europe parce qu'elle est rarement représentée, rarement racontée dans ses propres termes.

C'est précisément ce que le festival 工夫茶 — GōngFūChá cherche à faire — pour le thé, et pour ce qu'on mange autour.

Source : Binge Audio, émission Casseroles — Pourquoi la nourriture chinoise est-elle si méconnue ?